Happy New Year 2014 !

Mieux vaut tard que trop tard !!! Il est encore temps de se souhaiter une bonne année pour les 11 mois qui viennent. Dans un contexte morose et en crise, je nous souhaite des sourires, des rires, de la rigolade et tout ce qui fait l’essence même de la vie… l’enthousiasme, le bonheur, l’optimisme…
Alors j’insiste : HNY 2014 !!!

Le métier de coach

Le métier de coach revêt différents aspects… Du coach de football responsable des déboires d’une équipe bien moins que de ses succès au coach de relooking, l’étendu de ses compétences semble sans limites.
On peut dire que pour tout un chacun, il est à la fois un conseil, un entraineur, un guide voir un gourou ! Attendre de lui la solution à des maux c’est souvent occulter ce qui tient de notre propre responsabilité.
Dans une médiation singulière, il ne peut y avoir de relation maitre-élève ou dominant dominé. Au quel cas, il s’établit alors un lien de féodalité entre le coaché et le coach.

Pourquoi devient-on coach ?

On ne se lève pas un matin en se disant : « Ça y est , je sais… Je vais faire du coaching ! ». Il n’y eu pour moi aucune révélation immanente dans ce nouveau choix de vie professionnelle. Plus nous avançons en âge, plus fréquemment nous faisons le bilan de nos choix. Arrivé à un tournant de ma vie professionnelle, il me fallait trouver une voie (une Nième voie…). Mon univers professionnel fut riche et varié; tour à tour salarié de la fonction publique puis d’une grande compagnie aérienne, intermittent puis gérant d’une société de production, directeur des programmes du chaine câblée puis co fondateur d’un portail web en passant par une petite agence de communication, j’ai indifféremment navigué dans tous ces univers avec la même envie : échanger, écouter, apprendre… Dans ces différentes structures j’ai appris à m’ intégrer. L’expérience et les postes de direction venant, je fus plus souvent sollicité, pour résoudre toutes sortes de soucis… Très vite je compris qu’il me fallait, pour le moins, être à l’écoute… C’est à peine si l’on attendait de moi un conseil, une conduite à tenir ! Chacun entrant dans mon bureau avec au fond de lui la réponse à sa question, la solution à son problème… Alors à la lumière de ce constat, j’ai trouvé un métier une posture qui me permettrait d’en faire une activité. Bien moins érudit qu’un psychanalyste, bien moins capé qu’un DRH, j’ai la sensibilité du monde du travail, de cet univers que j’ai connu apaisé, comme explosif. J’ai côtoyé les CE des grandes structures, avec leurs mouvements sociaux comme les réunions informelles d’une équipe réduite ayant pour seul but la pérennité de l’activité.

C’est après avoir fait ce bilan que j’ai pris cette décision… permettre à l’autre de trouver un espace confidentiel de liberté pour travailler à son propre épanouissement.