La procrastination

tablet computer on boatLa procrastination nous est souvent présentée comme une plaie… Vous rendez vous compte ? Remettre à demain ce que l’on pourrait faire aujourd’hui, quelle honte ! Quelle mauvaise gestion du temps, quel manque d’organisation et surtout cela marquerait la peur d’avancer et de prendre des décisions… Certes, et si on voyait la procrastination autrement ? Et si on pouvait l’apparenter à de la distanciation, de la prise de recul ?

Il est parfois urgent d’attendre, alors que vaut il mieux ? Prendre une décision dans l’urgence ou temporiser ? Ni l’un ni l’autre me direz vous, alors posons la question autrement ; qu’est ce qui est le plus néfaste ? Se tromper à trop vouloir se précipiter ou rater une bonne occasion ? Aucune des deux propositions n’est confortable, la difficulté réside dans le choix… Quel choix, pour quels effets ? Suis je à même d’accepter les conséquences d’un mauvais choix… s’il est fait en conscience, la réponse peut être oui. D’où l’intérêt de faire des choix conscients, quels que soient les conséquences qui peuvent en résulter. Accepter de se tromper au même titre que la réussite, voilà un moyen de mieux vivre. Nos choix ne peuvent donc n’être que le fruit de nos décisions de nos réflexions, car ils sont difficilement acceptables ils sont imposés. Alors faisons ensemble que la vie soit acceptable pour tous… Enorme challenge s’il en est, pour la société dans laquelle nous vivons. Si notre société avait été dans cette démarche de procrastination, peut être aurait elle commis moins d’erreurs.

La dissimulation éclipse la vérité

la dissimulation eclipse la vérité
La dissimulation

Un certain nombre d’évènements mettent à jour un mode de fonctionnement qui n’est pas nouveau mais qui engendre de réelles catastrophes; la dissimulation. Comment une personne arrive à donner une image « public » aux antipodes de ce qu’il est vraiment ? Ces personnes en connaissant les codes sociétalux, donnent le change, c’est-à-dire donnent à celui qui le regarde l’image qui convient. J’imagine que ce professionnel possède un certain nombre de qualités qui donnent confiance. Car la dissimulation joue sur la confiance. Alors devons nous être méfiants, et regarder l’autre comme on regarde la Lune et sa face cachée ? Je ne le pense pas, car  dans ce cas la vie deviendrait invivable…

La supervision

voir par delà les apparences
La supervision

La supervision n’est pas comme son nom l’indique un super pouvoir de coach qui lui permettrait de voir plus loin… Quoique, cela y ressemble un peu… Cette pratique est la garante de l’exercice de coaching. Elle permet à un coach en questionnement face à une personne de trouver un autre axe de travail ou autre positionnement, une nouvelle posture. Si un coach vous informe qu’il n’est pas supervisé, posez lui la question si c’est un refus de sa part ou s’il n’en éprouve pas la nécessité. Dans les deux cas, fuyez ! Ce serait un comble pour un praticien d’être enfermé dans ses certitudes. Car même s’il aide l’autre dans son re positionnement, il n’est détenteur que de SA vérité et surement pas de la vôtre. Lorsqu’un coach est en supervision, il pratique l’effet miroir avec son superviseur. Il va pouvoir exprimer son ressenti et être entendu. En règle générale, énoncer ce qui pose problème permet de le résoudre en en prenant conscience. L’autre verte de la supervision, c’est de limiter l’emprise que pourrait avoir un coach sur un coaché. Je veux parler là du danger de subir un « gourou ». Dès que l’on s’adresse au psy, il est facile de tomber du côté obscur. Orienter la réponse à une demande est chose aisée pour qui sait écouter l’autre. De plus, le gourou, bien dans son rôle se perd dans ses certitudes, son discours et sa parole. Toute personne qui fait du « mentora » (autre nom pour coaching), devrait obligatoirement être supervisé, or il n’y a que conseil et non obligation à cette pratique. Pour mapart, je m’en vais me faire superviser afin de ne pas sombrer….

Réel ou virtuel ?

dans quel monde vivons nous
réel ou virtuel

Nous vivons dans un réseau gigantesque, ou la moindre appartenance à un groupe est le début d’une toile qui tisse son fil autour de la planète. Nouveaux ? Non, les réseaux sont aussi vieux que le monde, par contre, alors qu’ils étaient le privilège de certains ; Grandes écoles, amicales, confréries, club services, etc… Le web permet à n’importe qui de faire partie d’un réseau. Qu’il soit vieux comme le monde ou aussi neuf que les nouvelles technologies dont ils sont issus, dès que l’on intègre un réseau, il est fondamental d’y être acteur, contributeur… d’y être présent. A défaut de cela, on ne fera que subir ce qui s’y passe sans parfois contrôler la parole qui y circule…! Le networking se pratique depuis longtemps maintenant sous forme de rencontres dédiées, pourtant il ne suffit plus d’avoir « sa business card » pour montrer que l’on existe. Comment nous positionner en tant qu’individu dans un contexte virtuel ou l’on échange son mail en s’envoyant une fiche contact par sms… C’est la mort des « collectionneurs » de carte de visite, il faut nous habituer à cette immédiateté des relations. Nous ne pouvons quasiment plus nous retrancher derrière nos claviers… Nous devons être réactifs, il ne sera plus acceptable de ne pas recevoir de réponse à un mail dans les heures qui suivent. C’est terrible, mais cette réalité est déjà le quotidien de nombreuses personnes. Alors se pose une question, à défaut de se cacher derrière les mots, il nous faut en faire la vitrine de ce que nous voulons renvoyer comme image. Notre identité numérique est entre nos mains, et nous avons le devoir d’y jeter un regard attentif afin de préserver ce que nous sommes. Méfions nous du sens que nous donnons aux mots et aux expressions pour ne pas nous faire piéger par l’interprétation de l’autre. Pour bien communiquer, il est primordiale de s’entendre sur le langage…

La vie est belle !

la vie est belle
La vie est belle

La vie est belle !…  ma vie, votre vie…

Je viens de lire un article sur l’obligation de faire vacciner son enfant. Indépendamment de ce que dit le droit, il est étonnant que nous soyons obligé de faire appliquer le droit plutôt que susciter la raison. Alors se pose la question, avons nous les bons arguments pour convaincre de la nécessité d’un tel acte comme tant d’autre d’ailleurs ! On a souvent l’impression qu’une partie de la population passe son temps à protéger l’autre partie de la population d’elle-même. « Tu dois être vacciner car tu dois vivre en bonne santé et le plus longtemps possible… ». Nous sommes incroyables, dès la naissance nous nous ingénions à vouloir être « immortels » ou en tous cas mortels le plus tard possible. Vaccins, barrière de piscine, anti biotiques, taquets de sécurité, loi anti tabac, ceinture de sécurité, protège prise de courant, radar de vitesse, impôts canicule… et avec tout ça on finit quand même par mourir, elle est quand même pas sympa la vie ! Alors profitions en pendant qu’on est vivant car : la vie est belle !

La tolérance…

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être tolérant dans un monde multiple.

Qu’est ce qui est tolérable, qu’est ce qui ne l’est pas ? Tout matériaux possède un seuil de tolérance, la limite de ce seuil est le moment où il y a rupture… Entre le chêne et le roseau, le point de rupture est bien différent, le seuil de tolérance tout autant. Mais des deux, que vaut-il mieux, plier et ne pas rompre au risque d’accepter l’inacceptable… ou rompre au risque de devenir intolérant ? La question n’est pas neutre, elle est au coeur de la société d’aujourd’hui. A quel moment notre esprit, nos idées, nos convictions sont ils heurtés au point de devenir intolérant ? Il n’est pas facile de répondre à cette question sans tenir compte d’un facteur essentiel, nos émotions… Selon que nous serons sensibles ou détachés notre tolérance aura un curseur plus ou moins élevé. Pourtant, il est des cas pour lesquels la tolérance ne doit pas masquer nos combats. Aucune dictature morale ne doit être tolérée, la tolérance porte en elle la notion d’écoute, écoute de la différence, écoute de l’autre avec bienveillance. Pour autant, nous ne devons pas nous laisser endormir, par le prosélytisme de tout bord. Non, il n’est facile de vivre ensemble, d’autant moins que les valeurs portées par l’état, les religions et les philosophes sont floues et peu perceptibles. Les valeurs matérielles ont supplanté les valeurs spirituelles, certes, nos anciens se sont battus contre le clergé pour gagner notre liberté de penser d’aujourd’hui, il y a plus de 100 ans, mais c’était hier… Nos ainés ont voulu pour nous et nos descendance un monde non dogmatique dans lequel chacun pourrait faire valoir ses idées sa réflexion, et pour cela ont coupé l’herbe de la religion, qui même si elle portait des valeurs dogmatiques, initiait à la spiritualité, qui était reprise ensuite par l’enseignement et notamment la philosophie… Aujourd’hui, comment s’étonner que dans une société ou la consommation et l' »avoir » ont été élevé au rang de religion, l’individu puisse s’épanouir en basant son avancement personnel au nombre de zéro qu’il a sur son compte, ou les signes extérieurs de richesse qu’il sera capable d’exhiber. Mon discours semble dur, mais c’est le constat que bon nombre de « pensant » font. Le modèle économique porté comme ligne de conduite de la réussite, devra laisser sa place à un modèle beaucoup moins élitiste, si nous voulons pouvoir encore vivre ensemble de longues années. Alors oui, soyons tolérants les uns envers les autres, tentons de n’être pas trop excessifs et essayons de saisir la possibilité si elle se présente de changer ce monde… de le faire évoluer vers des valeurs plus humanistes.

L’imaginaire

Accompagnement ProfessionnelToutes les histoires commencent par « Il était une fois… », la notre aussi ! La suite est laissée à l’imaginaire de chacun… Car oui, il nous faut imaginer notre vie pour pouvoir la rendre réelle, d’ailleurs comment faire autrement ? On peut prévoir, anticiper, calculer, programmer, mais tout ça à différents stades c’est : imaginer. L’imagination au pouvoir prenaient nos ainés, ils n’avaient pas tord car je pense que c’est effectivement l’imaginaire qui prédomine dans les échanges humains. Dans ces conditions, il n’est pas facile de pouvoir s’entendre… comment mon imaginaire peut il rencontrer l’imaginaire de l’autre ? En mode communication, si l’autre ne répond pas à mes attentes, je peux imaginer tout ce que je veux. Sa réponse négative est elle dirigée contre moi ? Son refus de me rencontrer est il le fruit de mon incompétence ? Toutes ces questions appellent des réponses qui sont de l’ordre de notre imaginaire, et pas forcément de l’ordre de la réalité. Méfions nous de ce que nous prenons pour vrai alors même que nous ne connaissons que notre réalité. Perdons nous dans notre imaginaire pour créer nos vies, mais n’imaginons pas celle de l’autre, acceptons la, et tentons de la comprendre. Imaginons un instant que nos imaginaires se ressemblent… quelle monotonie !

Le burn out

coaching particulier contre le burn out
Le burn out

Le burn out que se cache-t-il derrière cet anglicisme ?

La pression mise sur chacun d’entre nous dans le monde du travail d’aujourd’hui est croissante. Ne nous trompons pas, elle n’est pas seulement supportée par les cadres, les agents de maitrise ou les employés, elle est supportée par les dirigeants. La différence entre les différents échelons se situe dans le vécu. Le dirigeant se retrouve souvent seul face à ce phénomène, certes il peut partager son retour d’expérience avec d’autres dirigeants, pourtant qui peut l’entendre ? Entendre ce qui ne se dit pas, par pudeur, par peur du jugement. Même au sein de sa propre famille il n’est pas aisé de Dire, il est compliqué de se mettre à nu… Alors, petit à petit, insidieusement, un sentiment ténu de fatigue prend place. La moindre contrariété prend d’impensables proportions. Puis, on fini par croire que la terre entière vous en veut… Le sommeil s’échappe, et les pensées négatives envahissent l’esprit, jusqu’à gaspiller l’énergie restante. Le burn out ou dépression nerveuse comme on disait « avant », n’est pas nouveau, mais on peut, sinon le guérir du moins le prévenir en étant vigilant… et surtout en parlant !

Ouvrir son esprit

IMG_4119Nous vivons dans un monde rempli d’individus si singuliers qu’il est parfois difficile de s’aimer les uns les autres ! Comment entendre l’autre avec ses différences, sans le juger ? Dès l’école maternelle, nous sommes confrontés à un être qui nous ressemble mais qui est différent, unique, c’est nos premiers copains… Et pourtant, nous avons parfois du mal à nous en souvenir, nous rappeler que nous avons des copains d’origines et de confessions différentes. Pourquoi cela fonctionnait-il ? Peut être parce que personne ne voulait imposer à l’autre sa différence, remarquez, en avion nous seulement conscience ? Aujourd’hui certains veulent imposer leur vision et  gommer les différents, les étrangers, les pas croyants comme eux ! Alors, si l’on y prend pas garde, nous risquons de devenir comme eux à vouloir combattre  cet état de fait.  Bien sur, il nous faut ouvrir nos esprits pour faire un bout de chemin vers eux… Mais en avons nous envie, et est-ce tolérable ? La négation comme principe de raisonnement n’est pas propice à l’ouverture, encore moins à la tolérance !

… Humeur du jour…

Cette fin de mois sonne commeSigning a contract on a black table la fin d’un mauvais rêve… C’est étonnant ce que les évènements peuvent générer en chacun de nous. Alors même que ces mois symbolisent le renouveau, la renaissance et le retour de la lumière, j’ai comme une impression d’avoir plongé dans les ténèbres. Certes l’actualité a contribué fortement à tout cela, mais ce qui reste c’est l’emprise des dictateurs de la pensée qui effrayent… Alors que nous avons connu des années délirantes où tout était permis, il semble que nous avancions pardon que nous reculions… Nous avons eu la chance de connaitre la liberté sexuelle sans limite, et aujourd’hui nous revenons en arrière avec des personnes qui sont capables d’insulter et d’agresser celles dont ils estiment la robe trop courte ou le décolleté trop plongeant… ! Nous roulions sans limitation certes nous nous tuions, mais nous nous sentions libre, ivre de vie… Nous sautions dans des rivières, des bassins ou des marigots pas très propres, mais nous étions heureux ! Comment pouvons nous croire que la société en nous protégeant de nous même veut notre bien ? On ne le peut… ou alors on ne le veut !