Quelle année !

Comment décrire l’année qui vient de se dérouler sous nos yeux incrédules ? La société a décidé de changer l’ordre des choses ou du moins ce qu’elle imaginait l’être… Nous pourrons en apprécier très vite le résultat, souhaitons qu’il soit à la hauteur des espérance de ceux qui y on cru.

En quittant notre monde certaines célébrités nous ont fait prendre conscience de la matérialité des choses et de la fragilité de la vie. Ce n’est pas parce que nous pouvons d’un clic ou d’un « slide » passer d’un univers à un autre que nous avons acquis le don d’ubiguité. Pour rencontrer un ami nous devrons toujours faire la distance qui nous sépare, pour découvrir un ailleurs et sentir l’émotion qui peut s’en dégager, il faudra partir sur le chemin. Notre imagination s’enrichit de ces nouvelles opportunités technologiques, mais ne peut se substituer à la réalité faite de chair et d’os, d’air, d’eau et de chaleur.

Parce qu’elle est fragile la vie doit nous rester précieuse, alors vivons-la du mieux que nous le pouvons et faisons en sorte qu’elle nous apporte joie et sérénité.  N’oublions pas de vivre !

Quel est le rôle d’un médiateur ?

coaching personnel
créer sa vie

Quel est le rôle d’un médiateur ? C’est la question que tout le monde se pose, est pourtant la réponse n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Il devrait trancher , pour les uns, dire la « vérité » pour d’autres ou encore défendre la morale… Si les rapports humains étaient aussi simple, il n’y aurait surement pas besoin de médiateurs. Pourtant, le nombre de cas où il y est fait appel ne cesse d’augmenter.

Un médiateur intervient lorsqu’il y a conflit. Il peut être d’ordre familiale, professionnel, de voisinage ou encore commercial. Quelle est la posture du médiateur ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il n’est pas au milieu des deux, il est bien mieux positionner, il est à égale distance du conflit qui sépare les deux parties. L’objectif d’un médiateur n’est pas de dire une vérité, mais de favoriser le dialogue pour créer ensemble les conditions d’une issue acceptable pour les deux parties. La question à se poser est; vaut-il mieux trouver un accord négocier et accepté plutôt qu’un jugement ou un arbitrage subit ? De plus, un jugement rendu est il toujours la meilleure solution, il n’est pas sur que le résultat d’un jugement se solde par un gagnant et un perdant. D’ailleurs y-a-t-il un gagnant à la fin d’un procès ? Il me semble qu’il y a surtout des frustrations et des relations détruites. Gagnant ou perdant, il n’est pas facile de pouvoir croiser celui avec qui a eu lieu le conflit. La médiation permet de choisir de reprendre ou de rompre la relation, mais avec un véritable « solde de tout compte ». Ce n’est parce que la relation reprend qu’elle n’est pas modifiée, améliorée… Elle peut être rompue mais permettre aux protagonistes de se rencontrer sans qu’il n’y ait de haine.

Donc, les bienfaits de la médiation ne se quantifient pas en gain ou en perte, mais en capacité à décider ensemble de la meilleure solution acceptable et légitime pour chacun afin de faire de l’après conflit un monde serein et pacifié. Voilà le rôle que j’estime devoir m’assigner lorsque j’interviens dans le cadre d’une médiation. Si vous avez des questions n’hésitez pas à utiliser la section commentaires ou le formulaire de contact. A très vite

Bonne Année 2017… objectif, amélioration de la qualité relationnelle

MédiationComment se fait-il que nous ne prenions pas plus de temps à améliorer notre qualité relationnelle ?

Nous vivons en société et nous sommes doués d’un moyen de communication d’une puissance extrême; la parole. Pourtant, nous utilisons souvent les mots sans nous soucier de la perception que l’autre en aura quand ils arriveront jusqu’à son conduit auditif… Quelques secondes plus tard, ces ondes, convergeront vers son cerveau… Cette petite digression pour dire combien les paroles qui nous échappent ne sont pas toujours entendues telles que nous aimerions qu’elle le soient. C’est pour cela qu’elles nous échappent… Sinon, nous les contrôlerions !

Mais avant de dire, il nous faut entendre et reconnaître l’autre dans sa particularité, sa légitimité et parfois sa maladresse. La mauvaise humeur n’est pas un caractère, la bonne ou mauvaise foie non plus, tout ces états bons ou mauvais sont la conséquence d’un état d’être au moment où vous arrivent des évènements. Courir après le temps met souvent dans un état de stress qui peut rendre agressif. A cet instant, peut on accepter que les mots dépassent la pensée de celui qui les dit ?  De la même manière la peur peu provoquer des comportements inappropriés. Lorsque l’on en parle ainsi d’une manière détachée, les choses peuvent paraitre simple, pourtant lorsque l’on est dans l’action, la passion, le jugement, il est difficile de l’accepter. Ces situations peuvent au final devenir source de conflit, alors dans ce cas, il devient nécessaire de faire appel à une tierce personne pour permettre aux deux parties de pourvoir s’entendre.

La qualité relationnelle est le moteur essentiel à la reprise d’une relation. Nous ne saurions effacer un contentieux, un non dit, un désaccord sans admettre à priori que l’autre est légitime à ne pas être d’accord avec nous…

Alors pour commencer cette année en beauté, avec des relations apaisées, il nous faut faire un effort sur la qualité relationnelle que nous devons mettre en place dans toutes nos relations, et dans tous dialogues.

Belle Année emplie de Bonnes Relations, pour un Monde Apaisé !

Ensemble

La Médiation

Me revoilà, après tous ces mois de silence sur le blog, je reviens ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre… Tout le monde à entendu parlé de la médiation, et chacun en a une définition personnelle. Et c’est tant mieux ! Qu’elle serait la mienne,… au moment ou j’écris…

Le médiateur n’est pas au milieu d’un conflit, il n’essaye pas d’arranger les choses, elles s’arrangent parce que les parties le veulent, ou font en sorte que cela soit possible. Son rôle est de permettre aux parties de reprendre le dialogue afin de pacifier la relation. Pacifier une relation c’est reconnaître à l’autre la faculté de n’être pas comme on aimerait qu’il soit… Aïe, aïe, aïe me direz-vous, mais si vous rapportiez à vous même ce principe de reconnaître en vous aussi ce que vous n’avez pas envie de voir, cela devient un peu plus simple non ? Donc, si je suis capable de me reconnaître des défauts, et que je suis capable de les accepter comme n’étant pas de mauvaises intentions de ma part, je dois être capable de reconnaître à l’autre ces mêmes « capacités »… Ainsi fait, j’ouvre mon champ de bienveillance vers l’autre. Finalement, en agissant ainsi, je vais améliorer la qualité relationnelle avec l’autre, qui ne deviendra plus l’adversité, mais un différent à qui je dois reconnaître sa propre légitimité…

Je reviendrai pour d’autres réflexions sur ce thème… à moins que vous n’ayez vous aussi votre vision… ce qui serait légitime !!! Bon dimanche !

Coaching d’enfant ou orientation scolaire

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coaching d’enfant

Très tôt dans le parcours d’un enfant se pose la question de son orientation scolaire. « Qu’est-ce que tu voudras faire quand tu seras grand ? » se transforme plus rapidement qu’on ne le croit en : « Qu’est-ce que tu vas faire plus tard ? » Entre ces deux phrases ne se sont passées que quelques années… une dizaine le plus souvent ! Vous conviendrez qu’à l’échelle d’une vie cela fait très peu ! Nous souvenons-nous de notre cas, de nos questionnements, du questionnement de nos parents, de nos profs ? Quelles furent nos réponses, étaient-elles dictées par l’envie, la passion ou par un idéal sociétal ou financier ? Combien d’entre nous ont envisagé leur vie en fonction de l’aspiration de leurs parents plutôt que de l’envie qui les animait. Il faut reconnaitre qu’il est difficile pour un parent cadre dirigeant d’une entreprise du CAC 40 d’entendre son enfant lui dire qu’il a pour ambition de devenir funambule, fusse dans la troupe du Cirque du Soleil… !

Alors que faire, quelle posture tenir pour entendre les aspirations de son enfant ? Certes les parents peuvent décider pour leurs enfants, mais les élever, c’est les guider sur le chemin de Leurs vies pas de nos fantasmes. Parfois, inconsciemment nous nous projetons dans une vie meilleure à travers nos enfants. Il n’y a rien de répréhensible à cela, sinon que c’est de leur vie dont il est question !

Libérer la parole d’un enfant n’est pas chose facile, surtout quand il s’agit du sien ! De chaque côté il y a l’affecte qui entre en jeu, puis du côté du parent l’angoisse de l’avenir qu’il imagine, et du côté de l’enfant la peur de décevoir celui qui a mis tous ses espoirs en lui. Fort de ces deux éléments, il devient dès lors délicat que la parole puisse se libérer du côté de l’enfant, et qu’elle puisse être entendu par le parent.

Le meilleur conseiller d’orientation c’est l’enfant lui-même sauf qu’il ne sait pas exprimer ses envies, ses attentes, ses forces et ses faiblesses. Ces prises de conscience doivent être dirigées et accompagnées, pour générer une réflexion de l’enfant. Le rôle d’un coach d’enfant, dans le cas de l’accompagnement pour une orientation professionnelle est de faire tiers. Ainsi il peut permettre à l’enfant d’exprimer ces envies et il mettra en place avec lui les moyens d’arriver à un consensus. Le plus compliquer pour un enfant face à l’avenir est de renoncer, alors pourquoi ne pas composer? Jouer du violon est-il incompatible avec des études d’économie ? Evidemment non, encore faut-il l’envisager ! Enfin, la dernière question à se poser sur l’orientation de ses enfants est : « Vont-ils exercer le même métier toute leur vie ? » c’est probable… ou pas ! Alors, les parents n’ont-ils pas un nouveau rôle à jouer ? Apprendre à sa progéniture à s’adapter à un environnement en perpétuel mouvement dans lequel seuls ceux qui pourront s’adapter trouveront leur voie. S’appuyer sur un coaching d’enfant permettant de définir une bonne orientation scolaire conduit à une décision commune profitable et épanouissante pour l’enfant.

Nouvelle année

la face cachée de la lune
Nouvelle Année, nouvelle Lune, nouvelle Terre

J’ai remarqué que cette année, les voeux ont été brefs, plus rares que d’habitude. Les événement de novembre ne sont pas étrangers à tout cela. Alors, que nous souhaiter pour cette nouvelle année ? Un monde meilleur, avec des habitants de la Terre un peu moins égocentriques, et beaucoup plus humains ! Peu m’importe les confessions culturelles ou cultuelles des uns et des autres, nous nous devons la vie pour nous et pour chacun. Nul ne peut décider pour autrui de ce qui est bien ou mal. Il n’est pas utopique de penser que la joie puisse régner sur ce monde et que la sagesse puisse le diriger. Il viendra bien un moment où l’Homme aura compris que son but n’est pas d’être le plus fort et de battre l’autre, mais de vivre en harmonie, et pour cela commencer à être en harmonie avec lui-même. Nouvelle année, nouvelle vie ? ce serait beau !

La langue de bois

La langue de bois contrairement à ce qu’elle laisse entendre n’est en rien un organe qui aurait transmuté la chaire en végétal. Nous connaissons tous la gueule de bois, celle qui nous laisse couché pendant 24 heures après ingurgitations de substances alcooliques à fortes doses. Nous nous souvenons bien de ce brouillard persistant qui ne se dégage pas de notre pauvre cerveau, comme si ces breuvages issus de la distillation des plantes avait quelque peu collé nos synapses et nos neurones… Cet état boisé, reste, même s’il est désagréable, acceptable dans son rapport à l’autre. Nous ne pouvons nuire à personne sinon à nous même dans cette configuration. Or, ce qui caractérise la fameuse langue de bois, c’est cette capacité qu’on tous les pratiquants ou praticiens, praticiens dans le sens ou c’est devenu une habitude réthorique, ce qui les caractérise donc, c’est cette capacité à ne jamais dire ce que l’on pense de peur de n’être plus d’accord avec personne, pas même avec soi-même. Écoutez donc nos grands communicants dans leurs analyses éclairées des situations sociétales lorsqu’ils ne disent pas, lorsqu’ils ne prennent pas vraiment partie, lorsqu’ils se désolidarisent de la pensée singulière. Ils ne disent jamais ce qu’ils pensent, mais ce qu’il convient de penser dans le cadre de la société morale ou moraliste. Comment on arrache une chemise ou deux ? C’est inacceptable ! Pourquoi, comment, par quel concours de circonstances ? Tout cela importe peu, le plus faible, c’est celui qui se fait agresser physiquement… pas l’autre, le pauvre qui par son attitude a provoqué l’action. Enfin, il faut à tout prendre savoir raison garder ! Ce n’est parce que l’on se sent mésestimé qu’il faut réagir par la violence. D’aucun ont parlé de la violence subit par les salariés lorsque leurs emplois sont attaqués, mais rien de spectaculaire là dedans ! Alors quand des hommes politiques de tous bords ou presque, que des syndicaliste de tous bords ou presque, que des personnalité de tous bords ou presque, commentent l’actualité, j’ai peur ! Plus aucune prise de position réfléchie, pesée comprise n’a d’écho. Plus aucune personne médiatique ou presque n’ose dire ce qu’il pense réellement et nous savons tous pourquoi… Il faut plaire, il faut séduire, il faut fédérer le plus grands nombre de personne. Alors quoiqu’l faille commenter, on analyse, on pèse le pour et le contre, et comme tout n’est ni blanc ni noir pour ces… personnes, on dit Gris… Et après on s’étonne que notre monde devienne gris fade et sans couleurs… !

Le coaching à distance

visioconférence
le coaching à distance

Il y a les « pour » et les « contre », mais en tout état de cause, la réalité des nouvelles technologies offre la possibilité d’être proche des gens éloignés… Bien plus qu’une webcam, les applications comme Skype ou Face Time offrent la possibilité de faire se rapprocher ceux qui ne le pourraient pas. La qualité de l’image et du son donnent encore plus de force à ces nouvelles communications. La taille des écrans permet de s’immerger complètement dans la relation à l’autre. Ce nouveau type de face à face est plus impliquant qu’un face à face réel. Bah oui, les bruits alentours lors d’un entretien réel existent, et peuvent perturber un échange, alors qu’un entretien par visioconférence oblige les deux parties à plus de concentration pour ne pas « louper » ce que dit ou ce que veut faire passer comme message son interlocuteur. Certains coach pratiquent même par téléphone, donc uniquement avec la voix… Il me semble que l’expression d’un visage silencieux en dit autant voir plus qu’un visage parlant… Ce serait dommage de s’en priver ! Il est vrai que dans l’idéal, la conduite d’un dispositif d’accompagnement doit se faire en face à face. Les contraintes de temps dont nous nous somme rendus esclaves nous obligent à envisager la visioconférence avec beaucoup d’attention. Il n’est plus temps de prêcher pour telle ou telle paroisse, mais plutôt de s’adapter aux contraintes liées à la gestion de l’entreprise. Mon retour d’expérience avec ce nouveau mode de communication me semble remplir son rôle dans l’échange et surtout l’écoute qui est le noeud de la pratique du coaching.

 

Une vie ne se construit pas, elle se créé

coaching personnel
Une vie ça ne se construit pas, ça se créé

Toutes les vies commencent de la même façon : « Il était une fois… », et on connait la fin… C’est tout ce qu’il y a entre les deux qui est unique, qu’il faut créer. Car on ne construit pas sa vie, on la crée avec plus ou moins de brio. A chaque carrefour de la vie, nous avons des choix, des options ou des opportunités à prendre. Encore faut-il se poser la question, qu’est-ce que nous ferions si nous avions le choix ? Avons-nous envie d’avoir, ou avons nous envie d’être ? Avoir: le choix est simple, tout le monde veut AVOIR, on peut passer une vie pour atteindre ce but. On peut construire sa vie sur un modèle, celui de parents ou de personnages que l’on admire… En fait c’est le plus simple, il n’y a qu’à suivre le modèle. Et si le modèle n’était pas adapté à soi, d’ailleurs le modèle est rarement adapté. Pourquoi ? Car nous sommes tous des gens uniques, des personnes particulières. Alors à moins d’être des robots dénués de personnalité, la vie des uns ne peut convenir à d’autres. Fort de se constat, il devient évident qu’il nous faut être créatif lorsque nous envisageons notre avenir, notre vie. Être ce que l’on a envie et non ce que les autres voudraient que l’on soit… Vaste programme et pourtant… souvenez-vous de cette réplique de film dans « Le coeur des hommes » : « Qu’est-ce qu’on ferait si on était moins con ? – La question n’est pas hors de notre portée, mais encore faut il se poser la question…! » Hé bien c’est pareil pour la vie, ce n’est pas que nous soyons incapables de créer notre vie, encore faut-il le vouloir et faire cet effort. Et franchement, le jeu en vaut la chandelle, au pire nous serions surpris du résultat… être acteur de sa vie et plus spectateur, quel challenge. Alors à nos esprits, nos imaginations et soyons créatifs pour nos vies…!

Le bonheur au travail

le sourire pour communiquer
le bonheur au travail

Serait-ce une utopie de prôner le bonheur au travail ou une nécessité ?

Se lever tous les matins et être heureux de se rendre à l’endroit où nous passons une dizaine d’heures par jour, possible ou pas ? Dans le contexte de la société actuelle et la crise qui l’enveloppe, cela semble un voeu pieu. Pourtant, depuis toujours il est nécessaire de se sentir bien, heureux, quelques soient les activités que l’on pratique. Des articles sur le rire au travail émergent de plus en plus. Beaucoup sont d’accord avec le principe, peu sont ceux qui osent l’appliquer.

Je me souviens de mes premiers pas dans l’aérien alors que j’étais steward. Il était courant d’organiser des courriers demandés, c’est à dire des vols pour lesquels les équipages choisissent les personnes avec lesquelles elles désirent voler. Et bien durant ces vols le plaisir de travailler ensemble, en équipage, était tel que les passagers en étaient les premiers bénéficiaires. Ils avaient à leur service un personnel disponible, à l’écoute et surtout SOURIANT. Nos sourires remplaçaient les boissons que nous ne pouvions leurs offrir, et cela leur suffisait. Pour chaque équipe que j’ai eu à animer, gérer ou diriger, j’ai oeuvré pour que chacun se sente bien. Le résultat c’est la cohésion et l’efficacité au service du projet à mener à bien.

Le bonheur est l’affaire de tous, certains doivent apprendre à sourire et accepter que le travail n’est pas forcément synonyme de torture… La force du travail ne se mesure plus en terme de temps passé à son poste de travail, mais à ce que l’on y fait et comment ! De la même manière les ordres ne doivent plus être des aboiements, mais des évidences partagées. Personne n’est obligé de sourire tout au long de la journée, mais quand autour de soi il y a une bonne ambiance, il est plus difficile de ne pas participer au bonheur commun…

Vive le Travail, Vive le Bonheur !